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	<title>Finance Archives - NextOfGen</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;IA, de la technologie et de l&#039;innovation</description>
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	<title>Finance Archives - NextOfGen</title>
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		<title>Moody’s maintient la note française à Aa3, perspective négative</title>
		<link>https://nextofgen.site/moodys-maintient-note-francaise-aa3-perspective-negative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moody’s a maintenu la note de crédit souveraine de la France à Aa3, tout en conservant une perspective négative. L’agence pointe les risques liés à l’instabilité politique, au déficit élevé et à la hausse des coûts d’emprunt.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’agence de notation Moody’s a maintenu la note de crédit souveraine de la France à <strong>Aa3</strong>, selon son rapport publié le 23 octobre 2026. Cette note reste considérée comme « high grade » par l’agence, mais la perspective demeure négative. Moody’s estime ainsi que les risques pesant sur la trajectoire financière française restent orientés à la baisse.</p>
<p>La décision intervient alors que la France traverse une période de fortes tensions politiques et sociales. Les investisseurs surveillaient particulièrement la position de Moody’s, après une semaine marquée par des troubles civils, une hausse des rendements obligataires et une nouvelle dégradation du climat politique.</p>
<h2>Une note inchangée, mais une perspective toujours négative</h2>
<p>Le maintien de la note à Aa3 ne constitue pas une amélioration de la perception du risque souverain français. La perspective négative signifie que Moody’s considère encore possible une évolution défavorable de la notation si les conditions économiques, budgétaires ou institutionnelles se détériorent.</p>
<p>Dans son rapport, l’agence explique que la fragmentation du paysage politique français pourrait continuer à entraver le fonctionnement des institutions législatives. Cette situation risque, selon Moody’s, de limiter la capacité du gouvernement à adopter et à mettre en œuvre des mesures destinées à réduire le déficit public.</p>
<p>Moody’s indique qu’elle pourrait ramener la perspective à stable si les institutions françaises parviennent à réduire le déficit. L’agence ne présente toutefois pas ce scénario comme acquis et souligne les difficultés liées à la situation politique actuelle.</p>
<h2>La pression des marchés obligataires s’accentue</h2>
<p>La décision intervient dans un contexte de hausse marquée des coûts de financement de l’État français. Le rendement de l’obligation française à dix ans a dépassé 5 % au cours de la semaine, une première depuis 2002 selon les informations rapportées. L’écart de rendement avec les obligations fédérales allemandes a également atteint son plus haut niveau en quinze ans.</p>
<p>Ces mouvements ne constituent pas, à eux seuls, une nouvelle décision de notation. Ils traduisent néanmoins une demande de rémunération plus élevée pour détenir de la dette française, dans un contexte où les investisseurs évaluent davantage le risque politique et la trajectoire des finances publiques.</p>
<p>Moody’s estime que l’instabilité politique, également visible dans les tensions sociales, pourrait empêcher le gouvernement de répondre à plusieurs défis. L’agence cite notamment le déficit budgétaire élevé, l’augmentation de la dette et la hausse durable des coûts d’emprunt.</p>
<h2>Un déficit supérieur aux règles européennes</h2>
<p>Le déficit public français représente actuellement environ 5,5 % du produit intérieur brut, d’après les éléments repris dans le rapport. Ce niveau est nettement supérieur à la limite de 3 % fixée par les règles européennes pour les États membres.</p>
<p>La France doit également gérer un important volume de dette arrivant à échéance. Plus de 1 000 milliards de dollars de dette doivent parvenir à maturité d’ici à 2030, selon la source. Le ministère français des Finances avait par ailleurs averti, un mois plus tôt, que le ratio de dette publique rapporté au PIB pourrait atteindre 121,7 % en 2027.</p>
<p>Ces données ne déterminent pas mécaniquement une future décision de Moody’s. Elles constituent toutefois des éléments suivis par les agences de notation et les marchés, car elles influencent la capacité d’un État à absorber des taux d’intérêt plus élevés et à stabiliser ses comptes publics.</p>
<h2>Les tensions sociales renforcent l’incertitude</h2>
<p>La situation budgétaire se déroule sur fond de contestation sociale. Plus de 500 000 personnes ont participé le week-end précédent à des manifestations dénonçant la dégradation des services publics et la hausse du coût de la vie, selon les informations fournies.</p>
<p>Pour Moody’s, ces tensions peuvent compliquer davantage l’adoption de mesures impopulaires nécessaires à la réduction du déficit. L’agence relie ainsi les dimensions politique, sociale et financière du risque souverain français, sans annoncer de dégradation immédiate de la note.</p>
<p>La France avait déjà subi des abaissements de notation de la part de S&amp;P Global et de Fitch en 2025. Le maintien de la note par Moody’s évite une nouvelle baisse à ce stade, mais la perspective négative conserve ouverte la possibilité d’une réévaluation ultérieure.</p>
<h2>Quelles conséquences concrètes&nbsp;?</h2>
<p>À court terme, la décision laisse inchangée la note Aa3 attribuée à la France, tout en confirmant la vigilance de Moody’s. Pour l’État, la combinaison d’un déficit élevé, d’un endettement important et de rendements en hausse peut accroître la charge associée au refinancement de la dette.</p>
<p>Pour les marchés, l’évolution de la perspective dépendra notamment de la capacité des institutions françaises à adopter des mesures crédibles de réduction du déficit. Tant que cette visibilité ne sera pas renforcée, la France restera exposée à une prime de risque plus élevée et à une surveillance accrue des agences de notation.</p>
<p>Source : <a href="https://www.cnbc.com/2026/10/23/moodys-holds-steady-on-frances-credit-rating-as-country-grapples-with-turmoil-and-higher-yields.html">www.cnbc.com</a></p>
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		<title>FIDO veut établir la confiance des agents IA dans les paiements</title>
		<link>https://nextofgen.site/fido-confiance-agents-ia-paiements/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 05:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Paiements numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La FIDO Alliance explore des standards pour authentifier les agents d’intelligence artificielle autorisés à effectuer des paiements. Son directeur général estime toutefois que les obstacles liés à la fraude, aux rétrofacturations et à la responsabilité freineront un déploiement massif.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La FIDO Alliance travaille sur les conditions de confiance nécessaires au développement du commerce dit « agentique », dans lequel un logiciel d’intelligence artificielle pourrait effectuer une recherche, sélectionner un produit ou initier un paiement au nom d’une personne. L’organisation et plusieurs acteurs des paiements étudient notamment des mécanismes capables de vérifier l’identité de l’utilisateur derrière l’agent.</p>
<p>Le sujet se situe à l’intersection de l’authentification, de la lutte contre la fraude et des paiements numériques. Il ne s’agit pas encore de l’annonce d’un produit commercial ou d’un standard finalisé. Dans un entretien accordé à <strong>Payments Dive</strong>, Andrew Shikiar, directeur général de la FIDO Alliance, décrit plutôt des travaux en cours et les difficultés qui doivent être résolues avant une adoption à grande échelle.</p>
<h2>Relier l’agent à une personne vérifiée</h2>
<p>La FIDO Alliance rassemble des entreprises technologiques, des réseaux de paiement, des banques et d’autres acteurs afin de développer des standards d’authentification. Parmi ses membres figurent notamment Visa, PayPal, Apple, Meta, JPMorgan et Wells Fargo, selon la source. Son objectif général est de renforcer la capacité des services numériques à vérifier qu’un utilisateur est bien celui qu’il prétend être.</p>
<p>Selon Andrew Shikiar, les progrès de l’intelligence artificielle accentuent les risques déjà présents : vol d’identifiants, identités frauduleuses, création de comptes malveillants et trucages vidéo. Dans ce contexte, l’enjeu ne consiste pas seulement à authentifier l’agent logiciel. Il faut également pouvoir établir un lien fiable entre cet agent et l’être humain qui l’a autorisé.</p>
<p>Le dirigeant présente les données de paiement et les signaux associés à une connexion ou à une transaction comme des éléments permettant à un prestataire d’évaluer son niveau de confiance. Ces informations ne constituent pas, à elles seules, une preuve suffisante d’identité, mais elles peuvent contribuer à la décision d’autoriser ou non une opération.</p>
<h2>Des travaux sur une authentification des agents</h2>
<p>La FIDO Alliance a mis en place plusieurs groupes de travail consacrés à ce problème. L’un des axes évoqués porte sur l’authentification agentique : un agent autorisé par une personne devrait pouvoir se connecter à un service au moyen d’un mécanisme résistant à l’hameçonnage et dépourvu de mot de passe.</p>
<p>Andrew Shikiar cite un fonctionnement proche de celui des clés d’accès, sans affirmer qu’il s’agira nécessairement d’une passkey au sens strict. L’objectif décrit est de donner aux agents un moyen de connexion plus difficile à détourner, tout en conservant une relation vérifiable avec l’utilisateur humain. Ces travaux sont encore en développement et aucun calendrier de déploiement généralisé n’est indiqué dans l’entretien.</p>
<p>Cette approche ne couvre toutefois qu’une partie du problème. Les commerçants et les prestataires de services devront aussi examiner l’historique d’un agent : origine, services utilisés, transactions précédentes et signaux comportementaux. Cette logique, parfois désignée par l’expression « know your agent », dépasse le périmètre traditionnel de la FIDO Alliance, mais pourrait compléter l’authentification technique.</p>
<h2>Fraude, rétrofacturation et responsabilité</h2>
<p>La question centrale reste celle de la responsabilité lorsqu’un agent agit de manière inattendue. Un commerçant devra savoir si l’opération a été autorisée par le client, si l’agent a dépassé ses instructions ou si le compte a été compromis. Les règles de rétrofacturation et de prise en charge des pertes devront également préciser les responsabilités respectives du consommateur, du fournisseur de l’agent, du commerçant et des acteurs du paiement.</p>
<p>Ces incertitudes expliquent la prudence exprimée par Andrew Shikiar. Il estime que le commerce agentique ne se généralisera pas rapidement tant que les infrastructures de paiement existantes n’auront pas suffisamment confiance dans ces logiciels. La source rapporte également une estimation de McKinsey évaluant le marché potentiel du commerce agentique à 3 000 milliards de dollars en 2030. Ce chiffre est une projection attribuée au cabinet, et non une mesure actuelle du marché ni une garantie de réalisation.</p>
<p>Pour les banques et les entreprises de paiement, l’enjeu est donc moins de permettre immédiatement à n’importe quel bot de payer que de définir des conditions d’autorisation, de traçabilité et de contestation. Pour les commerçants, accepter des agents pourrait ouvrir un nouveau canal de vente, mais aussi accroître l’exposition aux erreurs automatisées, aux abus d’identité et aux litiges.</p>
<h2>Les conséquences concrètes</h2>
<p>À court terme, les travaux de la FIDO Alliance devraient surtout alimenter la normalisation et les discussions entre acteurs des paiements. Les entreprises devront suivre l’évolution des mécanismes d’authentification, des signaux de confiance et des règles de responsabilité avant d’intégrer largement des agents capables d’acheter au nom de leurs clients.</p>
<p>Pour les utilisateurs, la question pratique sera de pouvoir définir clairement ce qu’un agent est autorisé à faire, puis de comprendre pourquoi une transaction a été acceptée. Pour les prestataires financiers, la priorité sera de conserver une preuve exploitable du consentement humain, de l’identité de l’agent et du déroulement de l’opération. Sans ces garanties, le commerce agentique restera une possibilité technologique étudiée plutôt qu’un usage de paiement déployé à grande échelle.</p>
<p><strong>Source :</strong> <a href="https://www.paymentsdive.com/news/fido-wrestles-with-agentic-trust/831380/" rel="nofollow noopener noreferrer">FIDO wrestles with agentic trust</a></p>
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		<title>Visa ouvre ses données au crédit on-chain des fintechs</title>
		<link>https://nextofgen.site/visa-ouvre-ses-donnees-au-credit-on-chain-des-fintechs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés technologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Paiements numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visa annonce un service combinant ses données de règlement et de crédit blockchain afin d’aider les prêteurs à évaluer les fintechs et programmes de cartes liés aux stablecoins. L’initiative démarre par un pilote limité à l’Amérique du Nord.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Visa annonce la mise à disposition d’une source de données combinant ses informations mondiales de règlement et des données de crédit issues de la blockchain. L’objectif affiché par le réseau de cartes est d’aider les prêteurs à évaluer l’historique financier on-chain de fintechs et de programmes de cartes connectés à des stablecoins.</p>
<p>L’annonce, rapportée par <strong>Payments Dive</strong> le 11 septembre 2026, intervient alors que Visa cherche à développer ses activités liées aux paiements numériques et aux stablecoins. Le service doit fournir aux établissements de crédit des éléments supplémentaires pour prendre des décisions de financement et proposer du fonds de roulement à des entreprises opérant dans cet environnement.</p>
<h2>Une nouvelle source de données pour les prêteurs</h2>
<p>Selon Visa, les prêteurs pourront utiliser une source de données regroupant les informations de règlement du réseau et les données relatives aux activités de prêt sur blockchain. Cette combinaison vise principalement les fintechs et les programmes de cartes associés à des stablecoins, dont l’activité peut être répartie entre des infrastructures de paiement traditionnelles et des réseaux blockchain.</p>
<p>Le principe consiste à donner aux financeurs une visibilité plus large sur les flux et l’historique d’une entreprise. Payments Dive rappelle que les institutions financières traditionnelles demandent généralement aux sociétés d’avoir atteint une certaine taille, de présenter un historique opérationnel suffisamment long et de se soumettre à des procédures d’évaluation souvent manuelles. Visa estime que l’intégration de données de paiement et de données on-chain pourrait faciliter l’analyse de structures en phase de forte croissance.</p>
<p>La société n’a toutefois pas annoncé une disponibilité mondiale immédiate. Un porte-parole cité par Payments Dive précise que le cas d’usage fera d’abord l’objet d’un pilote limité à l’Amérique du Nord. Les modalités précises d’accès au service, les prêteurs participants et les critères d’évaluation utilisés ne sont pas détaillés dans les éléments disponibles.</p>
<h2>Une activité stablecoin en expansion</h2>
<p>Visa affirme disposer d’environ 160 programmes de cartes connectés à des stablecoins sur son réseau. D’après les chiffres communiqués dans son annonce, le volume annuel de règlements en stablecoins dépasse actuellement un rythme annualisé de 20 milliards de dollars. Le texte source présente cette progression comme nettement supérieure à celle observée un an auparavant, sans fournir davantage de détail sur la répartition des volumes ni sur la rentabilité de cette activité.</p>
<p>Rubail Birwadker, responsable mondial des produits de croissance et des partenariats de Visa, estime que les données de paiement et les technologies on-chain peuvent contribuer à créer de nouvelles formes de liquidité. Dans une déclaration reprise par Payments Dive, il associe cette évolution à des financements plus transparents, programmables et adaptés au rythme du commerce numérique. Cette formulation exprime la position de Visa et ne constitue pas une évaluation indépendante des bénéfices ou des risques du dispositif.</p>
<p>Le service s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la présence de Visa dans le commerce numérique international. En juin, le réseau avait rejoint Mastercard, Stripe, Coinbase et d’autres acteurs au sein d’un groupe soutenant Open USD, un stablecoin dont la gouvernance et le modèle économique doivent être partagés entre les participants, selon les informations rapportées par Payments Dive.</p>
<h2>Un marché où les acteurs se positionnent</h2>
<p>Visa n’est pas le seul réseau de paiement à chercher un rôle dans les services associés aux stablecoins. Payments Dive signale également un partenariat annoncé entre BVNK, filiale de Mastercard, et Marqeta. Cette collaboration doit permettre aux clients de Marqeta d’intégrer des offres liées aux stablecoins dans des portefeuilles, des cartes et d’autres produits en s’appuyant sur l’infrastructure de BVNK.</p>
<p>Les deux initiatives ne recouvrent pas exactement le même service. Visa met en avant l’utilisation de données de règlement et de blockchain pour soutenir l’accès au crédit, tandis que BVNK et Marqeta se concentrent sur l’infrastructure de cartes et l’intégration de fonctionnalités liées aux stablecoins. Elles illustrent néanmoins le déplacement progressif de la concurrence des réseaux de paiement vers les services logiciels, les données financières et les infrastructures blockchain.</p>
<h2>Ce que le pilote devra démontrer</h2>
<p>Pour Visa, le pilote nord-américain devra notamment montrer si les données on-chain peuvent compléter de manière exploitable les informations issues des paiements par carte. La question sera aussi de savoir si les prêteurs peuvent utiliser ces données dans leurs processus habituels d’analyse, de conformité et de gestion du risque.</p>
<p>À court terme, la conséquence concrète est donc limitée : l’initiative ne constitue pas l’ouverture générale d’un marché du crédit en stablecoins et ne garantit pas un accès au financement pour les fintechs concernées. Elle lance plutôt un dispositif expérimental destiné à améliorer la lecture de leurs activités financières. Son éventuelle extension dépendra des résultats du pilote, de la participation des prêteurs et des exigences réglementaires applicables aux paiements, aux données financières et aux actifs numériques.</p>
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