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	<title>Blockchain Archives - NextOfGen</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;IA, de la technologie et de l&#039;innovation</description>
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	<title>Blockchain Archives - NextOfGen</title>
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		<title>Visa ouvre ses données au crédit on-chain des fintechs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés technologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Paiements numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visa annonce un service combinant ses données de règlement et de crédit blockchain afin d’aider les prêteurs à évaluer les fintechs et programmes de cartes liés aux stablecoins. L’initiative démarre par un pilote limité à l’Amérique du Nord.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Visa annonce la mise à disposition d’une source de données combinant ses informations mondiales de règlement et des données de crédit issues de la blockchain. L’objectif affiché par le réseau de cartes est d’aider les prêteurs à évaluer l’historique financier on-chain de fintechs et de programmes de cartes connectés à des stablecoins.</p>
<p>L’annonce, rapportée par <strong>Payments Dive</strong> le 11 septembre 2026, intervient alors que Visa cherche à développer ses activités liées aux paiements numériques et aux stablecoins. Le service doit fournir aux établissements de crédit des éléments supplémentaires pour prendre des décisions de financement et proposer du fonds de roulement à des entreprises opérant dans cet environnement.</p>
<h2>Une nouvelle source de données pour les prêteurs</h2>
<p>Selon Visa, les prêteurs pourront utiliser une source de données regroupant les informations de règlement du réseau et les données relatives aux activités de prêt sur blockchain. Cette combinaison vise principalement les fintechs et les programmes de cartes associés à des stablecoins, dont l’activité peut être répartie entre des infrastructures de paiement traditionnelles et des réseaux blockchain.</p>
<p>Le principe consiste à donner aux financeurs une visibilité plus large sur les flux et l’historique d’une entreprise. Payments Dive rappelle que les institutions financières traditionnelles demandent généralement aux sociétés d’avoir atteint une certaine taille, de présenter un historique opérationnel suffisamment long et de se soumettre à des procédures d’évaluation souvent manuelles. Visa estime que l’intégration de données de paiement et de données on-chain pourrait faciliter l’analyse de structures en phase de forte croissance.</p>
<p>La société n’a toutefois pas annoncé une disponibilité mondiale immédiate. Un porte-parole cité par Payments Dive précise que le cas d’usage fera d’abord l’objet d’un pilote limité à l’Amérique du Nord. Les modalités précises d’accès au service, les prêteurs participants et les critères d’évaluation utilisés ne sont pas détaillés dans les éléments disponibles.</p>
<h2>Une activité stablecoin en expansion</h2>
<p>Visa affirme disposer d’environ 160 programmes de cartes connectés à des stablecoins sur son réseau. D’après les chiffres communiqués dans son annonce, le volume annuel de règlements en stablecoins dépasse actuellement un rythme annualisé de 20 milliards de dollars. Le texte source présente cette progression comme nettement supérieure à celle observée un an auparavant, sans fournir davantage de détail sur la répartition des volumes ni sur la rentabilité de cette activité.</p>
<p>Rubail Birwadker, responsable mondial des produits de croissance et des partenariats de Visa, estime que les données de paiement et les technologies on-chain peuvent contribuer à créer de nouvelles formes de liquidité. Dans une déclaration reprise par Payments Dive, il associe cette évolution à des financements plus transparents, programmables et adaptés au rythme du commerce numérique. Cette formulation exprime la position de Visa et ne constitue pas une évaluation indépendante des bénéfices ou des risques du dispositif.</p>
<p>Le service s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la présence de Visa dans le commerce numérique international. En juin, le réseau avait rejoint Mastercard, Stripe, Coinbase et d’autres acteurs au sein d’un groupe soutenant Open USD, un stablecoin dont la gouvernance et le modèle économique doivent être partagés entre les participants, selon les informations rapportées par Payments Dive.</p>
<h2>Un marché où les acteurs se positionnent</h2>
<p>Visa n’est pas le seul réseau de paiement à chercher un rôle dans les services associés aux stablecoins. Payments Dive signale également un partenariat annoncé entre BVNK, filiale de Mastercard, et Marqeta. Cette collaboration doit permettre aux clients de Marqeta d’intégrer des offres liées aux stablecoins dans des portefeuilles, des cartes et d’autres produits en s’appuyant sur l’infrastructure de BVNK.</p>
<p>Les deux initiatives ne recouvrent pas exactement le même service. Visa met en avant l’utilisation de données de règlement et de blockchain pour soutenir l’accès au crédit, tandis que BVNK et Marqeta se concentrent sur l’infrastructure de cartes et l’intégration de fonctionnalités liées aux stablecoins. Elles illustrent néanmoins le déplacement progressif de la concurrence des réseaux de paiement vers les services logiciels, les données financières et les infrastructures blockchain.</p>
<h2>Ce que le pilote devra démontrer</h2>
<p>Pour Visa, le pilote nord-américain devra notamment montrer si les données on-chain peuvent compléter de manière exploitable les informations issues des paiements par carte. La question sera aussi de savoir si les prêteurs peuvent utiliser ces données dans leurs processus habituels d’analyse, de conformité et de gestion du risque.</p>
<p>À court terme, la conséquence concrète est donc limitée : l’initiative ne constitue pas l’ouverture générale d’un marché du crédit en stablecoins et ne garantit pas un accès au financement pour les fintechs concernées. Elle lance plutôt un dispositif expérimental destiné à améliorer la lecture de leurs activités financières. Son éventuelle extension dépendra des résultats du pilote, de la participation des prêteurs et des exigences réglementaires applicables aux paiements, aux données financières et aux actifs numériques.</p>
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		<title>Ethereum vise la résistance quantique d’ici décembre 2029</title>
		<link>https://nextofgen.site/ethereum-vise-la-resistance-quantique-d-ici-decembre-2029/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 10:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Crypto]]></category>
		<category><![CDATA[Blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Ethereum]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation crypto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La branche Protocol de la Fondation Ethereum fixe un objectif de résistance aux ordinateurs quantiques pour les trois couches du réseau d’ici décembre 2029. Elle détaille aussi les priorités de Hegotá et quatre forks suivants, tout en signalant plusieurs incertitudes de calendrier et de conception.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La branche Protocol de la Fondation Ethereum a publié ses priorités de travail jusqu’en 2029. Son objectif central est de rendre la couche 1 d’Ethereum résistante aux ordinateurs quantiques dans ses trois dimensions : l’exécution, le consensus et les données, au plus tard en décembre 2029.</p>
<p>Cette échéance est une cible interne, et non une garantie de livraison. La Fondation indique qu’elle sera réévaluée en janvier 2027 avec l’aide d’experts externes. Le calendrier repose sur une hypothèse volontairement prudente : le moment où un ordinateur quantique pourrait menacer les mécanismes cryptographiques actuels, parfois appelé « Q-day », pourrait survenir dès 2030. Le document précise toutefois que les estimations restent incertaines et que cet événement pourrait intervenir plus tard, voire ne jamais se produire.</p>
<h2>Une trajectoire structurée autour de plusieurs forks</h2>
<p>La feuille de route présentée s’inscrit dans la préparation de Glamsterdam, puis de Hegotá et des forks identifiés par les lettres I*, J*, K* et L*. Selon le scénario décrit, Glamsterdam pourrait être déployé sur le mainnet en décembre 2026. La résistance quantique complète serait ensuite visée avec L*, cinq forks après Glamsterdam, en décembre 2029.</p>
<p>La Fondation qualifie ce rythme d’agressif. Elle estime qu’une cadence moyenne de 7,2 mois par fork serait nécessaire dans le scénario de juillet. Une trajectoire de repli prévoit une étape de résistance quantique minimale, baptisée MV-PQ, avec une cadence de douze mois à partir de Glamsterdam. Cette étape doit permettre à Ethereum de continuer à fonctionner avec des garanties réduites, mais ses propriétés exactes restent encore en cours de définition.</p>
<p>L’ordre des forks n’est pas figé. La feuille de route pourrait notamment avancer les attestations résistantes aux ordinateurs quantiques et repousser les preuves obligatoires d’exécution, ou l’inverse. Le choix dépendra de la maturité de la recherche et de la capacité des équipes clientes à implémenter et tester les composants.</p>
<h2>Cinq axes de recherche à long terme</h2>
<p>Le travail est organisé autour de cinq axes qui s’étendent sur plusieurs forks. Le premier concerne la finalité rapide, avec l’ambition de réduire le délai de finalisation d’une transaction de plusieurs minutes à quelques secondes. La direction actuelle sépare la production des blocs de la finalité et prévoit un nouveau fonctionnement de la couche de consensus. Des spécifications et des prototypes sont en préparation.</p>
<p>Le deuxième axe porte sur la cryptographie post-quantique. Il doit couvrir l’exécution, le consensus et les données. La Fondation veut notamment permettre de remplacer plus facilement les schémas de signature dans la couche d’exécution grâce à l’abstraction native des comptes. La couche de consensus est traitée différemment : ses mécanismes cryptographiques devront être éprouvés et durcis avant leur déploiement, car ils ne peuvent pas être modifiés progressivement sans fork.</p>
<p>Les trois autres axes concernent la confidentialité, l’état du réseau et la zkEVM. La confidentialité vise des transactions privées directement prises en charge par le protocole, sans dépendre de tiers de confiance. Le chantier de l’état couvre notamment une nouvelle structure de données et un accès décentralisé aux états actuels et historiques. Enfin, la zkEVM doit progressivement faire passer les preuves d’exécution du statut d’option disponible à celui d’élément attendu, puis obligatoire.</p>
<h2>Hegotá, un fork centré sur les prérequis</h2>
<p>La Fondation ne présente pas Hegotá comme le fork post-quantique lui-même, mais comme celui qui doit déterminer si les étapes suivantes pourront être livrées à temps. Deux éléments y sont décrits comme prioritaires : FOCIL, destiné à renforcer les garanties d’inclusion des transactions, et Frames, un nouveau modèle de transaction programmable au niveau du protocole.</p>
<p>FOCIL permettrait à plusieurs validateurs d’imposer des contraintes aux blocs produits, notamment en exigeant l’inclusion de certaines transactions pour qu’un bloc soit considéré comme valide. Frames doit rendre programmables la validation des transactions, leur exécution et le paiement des frais. La Fondation lui attribue aussi un rôle dans la transition vers des schémas de signature moins dépendants des clés secp256k1.</p>
<p>D’autres propositions sont associées à Hegotá, notamment les keyed nonces et les recent roots pour faciliter les usages privés, ainsi que plusieurs changements destinés à renforcer les comptes et à encadrer la construction des blocs. Le document souligne cependant que chaque ajout augmente la surface de test et mobilise les mêmes chercheurs et développeurs que les travaux sur les forks suivants.</p>
<h2>Un calendrier qui reste conditionnel</h2>
<p>La Fondation prévoit de faire avancer les travaux selon une chaîne allant de la recherche à l’EIP, au prototype, au devnet, puis à plusieurs étapes de validation avant le mainnet. Chaque étape doit apporter des preuves supplémentaires et réduire l’incertitude. Un devnet peut encore renvoyer une proposition vers la phase de recherche, tandis que les différents niveaux de validation ne remplacent pas les preuves issues de l’implémentation.</p>
<p>La conséquence concrète est double : Ethereum donne désormais une priorité explicite à la préparation post-quantique, mais cette priorité dépendra de la capacité de l’écosystème à mener plusieurs chantiers en parallèle. Les équipes clientes, les chercheurs, les cryptographes, les spécialistes de la sécurité, les universitaires et les testeurs devront travailler sur des forks qui se chevauchent. Les fonctionnalités mentionnées ne sont donc pas toutes adoptées ni déployées : leur présence dans cette feuille de route indique une orientation de travail, pas une livraison définitive.</p>
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