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	<title>Lanceurs Archives - NextOfGen</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;IA, de la technologie et de l&#039;innovation</description>
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	<title>Lanceurs Archives - NextOfGen</title>
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		<title>NASA revoit ses atterrisseurs lunaires pour viser 2028</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 16:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Espace]]></category>
		<category><![CDATA[Lanceurs]]></category>
		<category><![CDATA[Missions spatiales]]></category>
		<category><![CDATA[NASA]]></category>
		<category><![CDATA[SpaceX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>NASA et ses partenaires commerciaux réorganisent les architectures de leurs atterrisseurs lunaires afin de préparer les prochaines missions Artemis. SpaceX et Blue Origin devront d’abord valider leurs systèmes lors de démonstrations inhabitées.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La NASA annonce une révision de l’architecture de ses futures missions lunaires habitées. L’agence américaine, SpaceX et Blue Origin ont modifié les concepts d’opérations de leurs systèmes d’atterrissage humain afin de préparer un retour d’astronautes sur la Lune que la NASA vise pour 2028.</p>
<p>Cette échéance reste un objectif et non une date garantie. La sélection de l’atterrisseur qui réalisera la première mission lunaire habitée dépendra de l’état de préparation des systèmes et des validations de sécurité menées par la NASA.</p>
<h2>Un rendez-vous déplacé en orbite terrestre</h2>
<p>Dans la nouvelle organisation, les versions d’essai des atterrisseurs de SpaceX et de Blue Origin participeront à la mission Artemis III. L’objectif annoncé est de démontrer leurs capacités de rendez-vous et d’amarrage avec le vaisseau Orion en orbite basse terrestre, plutôt que de les faire se retrouver directement autour de la Lune.</p>
<p>Les deux entreprises développent également des versions destinées à l’équipage et au transport de fret pour les missions Artemis à venir. Avant toute mission habitée de leur système, chacune devra effectuer une démonstration sans équipage. La NASA certifiera ensuite les atterrisseurs avant d’autoriser leur utilisation avec des astronautes.</p>
<p>Pour les premières missions habitées, les équipages décolleront à bord d’Orion, placé au sommet du Space Launch System depuis le centre spatial Kennedy, en Floride. Deux astronautes doivent descendre vers la surface lunaire tandis que deux autres resteront à bord d’Orion. Après les opérations de surface, l’équipage rejoindra le vaisseau pour le retour vers la Terre.</p>
<h2>SpaceX maintient le ravitaillement orbital de Starship</h2>
<p>SpaceX prévoit toujours de ravitailler son système Starship en propergol cryogénique en orbite basse terrestre. Plusieurs Starship-citernes transféreraient leur charge vers un Starship dépôt, qui alimenterait ensuite la version utilisée comme atterrisseur lunaire. Cette séquence doit être démontrée lors de la mission inhabitée prévue pour valider l’approche.</p>
<p>Selon le nouveau scénario, le Starship Human Landing System attendrait Orion et son équipage en orbite terrestre. Les deux véhicules s’amarreraient avant que l’atterrisseur n’effectue une manœuvre d’injection translunaire pour rejoindre l’orbite basse autour de la Lune. La NASA travaille à modifier Orion afin de permettre à Starship de le pousser jusqu’à la Lune.</p>
<p>SpaceX estime que cette organisation réduirait la quantité de propergol à transférer et raccourcirait le temps nécessaire au retour des astronautes depuis la surface lunaire vers Orion. Ces bénéfices restent toutefois liés à la réussite de plusieurs étapes techniques, notamment les lancements multiples, le stockage du propergol et les opérations d’amarrage.</p>
<h2>Blue Origin change aussi de trajectoire</h2>
<p>Pour son architecture accélérée vers 2028, Blue Origin prévoit de renoncer provisoirement au transfert de propergol dans l’espace. Son atterrisseur Blue Moon Mark 2 Alpha Lander serait envoyé vers la Lune au moyen de trois étages de transfert. Ces éléments décolleraient vers l’orbite basse terrestre, où ils rejoindraient l’atterrisseur avant de l’emmener vers une orbite polaire elliptique autour de la Lune.</p>
<p>Chaque étage de transfert se séparerait après avoir consommé son propergol. D’après la NASA, cette trajectoire pourrait accélérer le retour vers Orion depuis la surface lunaire, réduire les besoins en propergol de l’atterrisseur et tirer davantage parti des performances du SLS. Deux astronautes descendraient vers le pôle Sud lunaire après leur transfert dans le véhicule Blue Moon, puis remonteraient à bord d’Orion.</p>
<p>Blue Origin doit intégrer les enseignements de précédentes missions robotiques Mark 1 et démontrer l’ensemble du profil de transfert avec un atterrisseur inhabité. Là encore, il s’agit d’un développement et d’une démonstration à venir, pas d’un résultat déjà obtenu.</p>
<h2>Des contrats réorganisés et des contrôles supplémentaires</h2>
<p>La NASA a également mis à jour ses contrats avec les deux fournisseurs de systèmes d’atterrissage humain. Contrairement à l’organisation initiale, SpaceX n’est plus affectée à une mission lunaire précise comme Artemis III ou Artemis IV, et Blue Origin n’est plus assignée à Artemis V. Les deux entreprises participent désormais à la démonstration d’Artemis III en orbite basse terrestre.</p>
<p>Les nouveaux engagements ajoutent des étapes de développement destinées à donner à la NASA davantage de visibilité sur les risques. SpaceX doit notamment ajouter deux démonstrations de sa cabine d’équipage, appelée Cabin 1. Blue Origin prévoit de nouvelles évaluations avec des opérateurs humains ainsi que des jalons portant sur la préparation des équipements et des opérations au sol et en vol.</p>
<p>La NASA prévoit par ailleurs environ deux sorties lunaires de deux heures lors des premières missions de surface. Les astronautes devraient y collecter des échantillons et tester les capacités de combinaisons fournies par Axiom Space. Ces activités dépendront néanmoins de la disponibilité et de la certification des systèmes concernés.</p>
<h2>Une compétition encore ouverte</h2>
<p>L’agence déterminera laquelle des deux entreprises sera sélectionnée en premier pour transporter des astronautes jusqu’à la surface lunaire et les ramener vers l’orbite lunaire. Une seconde possibilité d’atterrissage habité doit suivre, sans qu’un fournisseur ne soit encore désigné pour une mission précise.</p>
<p>La conséquence concrète de cette révision est un déplacement du risque vers les démonstrations en orbite terrestre, les essais inhabités et la certification des véhicules. La NASA cherche ainsi à gagner du temps tout en conservant deux architectures concurrentes. Le retour habité en 2028 demeure donc une cible opérationnelle soutenue par l’agence, mais son calendrier dépendra des progrès réels de Starship, de Blue Moon, d’Orion et du SLS.</p>
<p>Source : <a href="https://www.nasa.gov/missions/artemis/nasa-partners-accelerate-lander-development-for-2028-moon-missions/">www.nasa.gov</a></p>
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		<item>
		<title>SpaceX lance 27 satellites Starlink depuis la Californie</title>
		<link>https://nextofgen.site/spacex-lance-27-satellites-starlink-depuis-la-californie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:40:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Espace]]></category>
		<category><![CDATA[Lanceurs]]></category>
		<category><![CDATA[Missions spatiales]]></category>
		<category><![CDATA[Satellites]]></category>
		<category><![CDATA[SpaceX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SpaceX a mis en orbite 27 satellites Starlink depuis la base de Vandenberg, en Californie, le 23 octobre 2026. Le premier étage B1063 a réussi son 36e atterrissage, alors que l’entreprise réduit progressivement la cadence des missions Falcon 9 dédiées à Starlink.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>SpaceX a lancé le 23 octobre 2026 un nouveau groupe de satellites Starlink depuis la côte californienne. Une fusée Falcon 9 a décollé à 15 h 48, heure locale, depuis le pas de tir 4E de la base de Vandenberg, en Californie, avec 27 satellites du groupe Starlink 15-15 à bord.</p>
<p>Le lancement intervient dans une phase de transition pour SpaceX. L’entreprise continue d’étendre sa constellation en orbite basse, mais ses missions Starlink sont moins fréquentes qu’auparavant. Cette évolution est liée au développement de Starship, le lanceur plus grand que SpaceX prévoit d’utiliser à terme pour transporter ses satellites Starlink de nouvelle génération.</p>
<h2>Un lancement Falcon 9 suivi d’un nouvel atterrissage</h2>
<p>Le premier étage utilisé pour cette mission portait la désignation B1063. Environ deux minutes et demie après le décollage, il a coupé ses moteurs principaux puis s’est séparé du deuxième étage. Le cône de protection de la charge utile a ensuite été largué avant la fin des trois premières minutes de vol.</p>
<p>Après sa séparation, le booster a effectué les manœuvres nécessaires à son retour vers la Terre. Il a rallumé ses moteurs pour la phase d’atterrissage et s’est posé environ huit minutes après le décollage sur la barge autonome Of Course I Still Love You, stationnée dans l’océan.</p>
<p>Selon les informations fournies dans le compte rendu de la mission, cet atterrissage était le 36e réalisé par B1063. Le booster avait notamment été utilisé pour lancer la mission DART de la NASA en novembre 2021, une mission destinée à tester une technique de déviation d’astéroïde. Cette référence décrit l’historique du véhicule, mais ne modifie pas l’objectif de la mission Starlink du 23 octobre.</p>
<h2>Les 27 satellites doivent rejoindre l’orbite basse</h2>
<p>Après la séparation du premier étage, le deuxième étage du Falcon 9 a poursuivi sa trajectoire vers l’orbite basse. Il devait effectuer un premier allumage, puis une phase de croisière d’environ 45 minutes avant un second allumage destiné à finaliser l’insertion orbitale.</p>
<p>Le déploiement des 27 satellites Starlink 15-15 était programmé environ 62 minutes après le décollage. Le texte disponible décrit donc un calendrier de mission et une séquence prévue. Il ne permet pas, à lui seul, de confirmer le résultat final du déploiement ni l’état opérationnel de chaque satellite après sa mise en orbite.</p>
<p>Les satellites Starlink servent à constituer une constellation destinée à fournir des services de connectivité à haut débit depuis l’orbite basse. La source estime à plus de 11 000 le nombre de satellites actifs de la constellation, mais ce total est présenté dans le contexte du reportage et peut évoluer selon les lancements, les mises en service et les retraits de satellites.</p>
<h2>Une cadence Falcon 9 moins soutenue</h2>
<p>Le lancement californien illustre aussi le ralentissement de la cadence des missions Starlink réalisées avec Falcon 9. À leur rythme maximal, ces vols pouvaient se succéder tous les deux ou trois jours. La mission précédente mentionnée dans la source avait toutefois décollé onze jours plus tôt, après un intervalle de plus de trois semaines entre deux missions Starlink.</p>
<p>La source indique également que le 100e lancement Falcon 9 de 2026 avait été consacré au groupe Starlink 10-49 depuis la Floride. Elle présente ce vol comme le dernier lancement Starlink de Falcon 9 prévu depuis la Space Coast, tout en suggérant qu’une évolution comparable pourrait intervenir prochainement sur la côte Ouest. Il s’agit d’une orientation rapportée, et non d’une confirmation indépendante de l’arrêt définitif des lancements Starlink depuis ces sites.</p>
<p>Starship est conçu pour être entièrement réutilisable et disposer d’une soute adaptée aux satellites Starlink Version 3, décrits comme trop volumineux pour le Falcon 9. Le lanceur reste en développement. Le remplacement progressif du Falcon 9 et du Falcon Heavy par Starship relève donc encore d’un plan annoncé par SpaceX, et non d’une transition déjà achevée.</p>
<h2>Ce que cela change pour SpaceX</h2>
<p>À court terme, Falcon 9 reste l’outil opérationnel utilisé pour déployer les satellites Starlink, avec une capacité de réutilisation illustrée par le 36e vol et atterrissage de B1063. À moyen terme, la cadence de ces missions dépendra de la mise au point de Starship et de la capacité de SpaceX à faire voler ce lanceur de manière régulière.</p>
<p>Pour la constellation, le lancement ajoute 27 satellites à l’infrastructure orbitale prévue par l’entreprise. Pour l’industrie spatiale, il confirme surtout une double dynamique : la poursuite des déploiements avec un lanceur déjà opérationnel et la préparation d’un changement d’architecture autour d’un véhicule encore en développement.</p>
<p>Source : <a href="https://www.space.com/space-exploration/launches-spacecraft/spacex-falcon-9-starlink-group-15-15-b1063-ocisly">www.space.com</a></p>
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		<item>
		<title>La NASA teste un moteur RS-25 pour les futures missions Artemis</title>
		<link>https://nextofgen.site/nasa-teste-moteur-rs-25-futures-missions-artemis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 00:43:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Espace]]></category>
		<category><![CDATA[Lanceurs]]></category>
		<category><![CDATA[Missions spatiales]]></category>
		<category><![CDATA[NASA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La NASA a réalisé un essai à chaud du moteur RS-25 n°10001 au centre Stennis, dans le Mississippi. Ce moteur de développement ne volera pas, mais le test doit fournir des données pour les futurs moteurs du lanceur SLS.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La NASA a réalisé le 21 octobre 2026 un essai à chaud du moteur RS-25 n°10001 sur le banc Fred Haise, au centre spatial Stennis, dans le Mississippi. L’opération s’inscrit dans la préparation des futures missions Artemis et du lanceur lourd Space Launch System (SLS).</p>
<p>Le moteur de développement a fonctionné pendant 500 secondes, soit près de huit minutes et demie. Cette durée correspond, selon la NASA, au temps de fonctionnement d’un moteur RS-25 pendant le lancement d’une fusée SLS. Les équipes ont également fait fonctionner le moteur jusqu’à 111 % de sa puissance.</p>
<h2>Un essai destiné aux composants de vol</h2>
<p>Le principal objectif annoncé était de tester des composants RS-25 destinés à être utilisés sur de futurs moteurs de vol. La NASA voulait aussi valider un nouveau système de protection thermique. Celui-ci doit protéger la tuyère du moteur contre l’environnement thermique rencontré par le SLS pendant le lancement.</p>
<p>La NASA précise que le moteur n°10001 utilisé pour cet essai est un modèle de développement et qu’il ne sera pas embarqué sur une mission. Le test ne constitue donc pas un lancement ni une démonstration en conditions orbitales. Il s’agit d’une campagne au sol destinée à recueillir des données avant l’utilisation de matériels de vol.</p>
<p>Les informations collectées doivent permettre à la NASA et à son maître d’œuvre, L3Harris Technologies, d’améliorer les performances et la fiabilité des moteurs. La source ne détaille pas les résultats techniques issus de l’essai ni les éventuelles modifications qui pourraient être décidées à la suite des mesures.</p>
<h2>Le rôle des RS-25 sur le SLS</h2>
<p>Le SLS utilise quatre moteurs RS-25 pour contribuer à sa propulsion au décollage. Selon la NASA, ces quatre moteurs peuvent produire ensemble jusqu’à deux millions de livres de poussée. Le niveau de puissance de 111 % atteint lors de l’essai correspond à la poussée nécessaire aux moteurs de nouvelle production pour contribuer au lancement du SLS et du vaisseau Orion vers l’orbite.</p>
<p>Chaque moteur destiné au vol doit être testé au centre Stennis avant d’être déclaré apte au vol. La campagne du 21 octobre mobilisait des opérateurs de la NASA, de L3Harris Technologies et de Nova Space Solutions. Cette organisation associe donc l’agence spatiale, son partenaire industriel principal et une entreprise intervenant dans les opérations d’essai.</p>
<h2>Ce que l’essai permet, et ce qu’il ne permet pas d’affirmer</h2>
<p>Le fait établi est l’exécution d’un essai à chaud de 500 secondes, avec une montée jusqu’à 111 % de puissance, sur un moteur de développement. La NASA présente cette opération comme un soutien aux futures missions Artemis, mais elle ne fournit pas, dans cette publication, de nouvelle date de lancement, de résultat de mission ou de confirmation concernant un vol précis.</p>
<p>Il faut également distinguer la validation d’un système de protection thermique au sol de sa qualification complète pour toutes les conditions de vol. Le test apporte des données à l’équipe du programme, mais la source ne précise ni les critères détaillés de réussite ni les étapes restantes avant l’intégration de composants sur un moteur destiné à voler.</p>
<h2>Une étape préparatoire pour la chaîne de propulsion</h2>
<p>La conséquence concrète de cet essai concerne la préparation industrielle des moteurs RS-25. En testant des composants de vol et un système de protection de tuyère sur un banc dédié, la NASA cherche à réduire les incertitudes techniques avant l’affectation de moteurs aux missions futures. Cette étape contribue à la vérification des équipements qui doivent propulser le SLS, sans constituer par elle-même une avancée opérationnelle en orbite.</p>
<p>Pour Artemis, l’enjeu est de disposer de moteurs testés et de données exploitables avant les prochaines missions. La campagne confirme la poursuite des travaux au sol autour du SLS et de ses moteurs RS-25. Elle ne modifie toutefois pas, à elle seule, le calendrier du programme ni le statut des missions à venir.</p>
<p><strong>Source :</strong> <a href="https://www.nasa.gov/image-article/rs-25-engine-test-in-support-of-future-artemis-missions/" rel="nofollow noopener noreferrer">NASA Conducts RS-25 Engine Test in Support of Future Artemis Missions</a></p>
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