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	<title>Paiements numériques Archives - NextOfGen</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;IA, de la technologie et de l&#039;innovation</description>
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	<title>Paiements numériques Archives - NextOfGen</title>
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		<title>FIDO veut établir la confiance des agents IA dans les paiements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 05:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Paiements numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La FIDO Alliance explore des standards pour authentifier les agents d’intelligence artificielle autorisés à effectuer des paiements. Son directeur général estime toutefois que les obstacles liés à la fraude, aux rétrofacturations et à la responsabilité freineront un déploiement massif.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La FIDO Alliance travaille sur les conditions de confiance nécessaires au développement du commerce dit « agentique », dans lequel un logiciel d’intelligence artificielle pourrait effectuer une recherche, sélectionner un produit ou initier un paiement au nom d’une personne. L’organisation et plusieurs acteurs des paiements étudient notamment des mécanismes capables de vérifier l’identité de l’utilisateur derrière l’agent.</p>
<p>Le sujet se situe à l’intersection de l’authentification, de la lutte contre la fraude et des paiements numériques. Il ne s’agit pas encore de l’annonce d’un produit commercial ou d’un standard finalisé. Dans un entretien accordé à <strong>Payments Dive</strong>, Andrew Shikiar, directeur général de la FIDO Alliance, décrit plutôt des travaux en cours et les difficultés qui doivent être résolues avant une adoption à grande échelle.</p>
<h2>Relier l’agent à une personne vérifiée</h2>
<p>La FIDO Alliance rassemble des entreprises technologiques, des réseaux de paiement, des banques et d’autres acteurs afin de développer des standards d’authentification. Parmi ses membres figurent notamment Visa, PayPal, Apple, Meta, JPMorgan et Wells Fargo, selon la source. Son objectif général est de renforcer la capacité des services numériques à vérifier qu’un utilisateur est bien celui qu’il prétend être.</p>
<p>Selon Andrew Shikiar, les progrès de l’intelligence artificielle accentuent les risques déjà présents : vol d’identifiants, identités frauduleuses, création de comptes malveillants et trucages vidéo. Dans ce contexte, l’enjeu ne consiste pas seulement à authentifier l’agent logiciel. Il faut également pouvoir établir un lien fiable entre cet agent et l’être humain qui l’a autorisé.</p>
<p>Le dirigeant présente les données de paiement et les signaux associés à une connexion ou à une transaction comme des éléments permettant à un prestataire d’évaluer son niveau de confiance. Ces informations ne constituent pas, à elles seules, une preuve suffisante d’identité, mais elles peuvent contribuer à la décision d’autoriser ou non une opération.</p>
<h2>Des travaux sur une authentification des agents</h2>
<p>La FIDO Alliance a mis en place plusieurs groupes de travail consacrés à ce problème. L’un des axes évoqués porte sur l’authentification agentique : un agent autorisé par une personne devrait pouvoir se connecter à un service au moyen d’un mécanisme résistant à l’hameçonnage et dépourvu de mot de passe.</p>
<p>Andrew Shikiar cite un fonctionnement proche de celui des clés d’accès, sans affirmer qu’il s’agira nécessairement d’une passkey au sens strict. L’objectif décrit est de donner aux agents un moyen de connexion plus difficile à détourner, tout en conservant une relation vérifiable avec l’utilisateur humain. Ces travaux sont encore en développement et aucun calendrier de déploiement généralisé n’est indiqué dans l’entretien.</p>
<p>Cette approche ne couvre toutefois qu’une partie du problème. Les commerçants et les prestataires de services devront aussi examiner l’historique d’un agent : origine, services utilisés, transactions précédentes et signaux comportementaux. Cette logique, parfois désignée par l’expression « know your agent », dépasse le périmètre traditionnel de la FIDO Alliance, mais pourrait compléter l’authentification technique.</p>
<h2>Fraude, rétrofacturation et responsabilité</h2>
<p>La question centrale reste celle de la responsabilité lorsqu’un agent agit de manière inattendue. Un commerçant devra savoir si l’opération a été autorisée par le client, si l’agent a dépassé ses instructions ou si le compte a été compromis. Les règles de rétrofacturation et de prise en charge des pertes devront également préciser les responsabilités respectives du consommateur, du fournisseur de l’agent, du commerçant et des acteurs du paiement.</p>
<p>Ces incertitudes expliquent la prudence exprimée par Andrew Shikiar. Il estime que le commerce agentique ne se généralisera pas rapidement tant que les infrastructures de paiement existantes n’auront pas suffisamment confiance dans ces logiciels. La source rapporte également une estimation de McKinsey évaluant le marché potentiel du commerce agentique à 3 000 milliards de dollars en 2030. Ce chiffre est une projection attribuée au cabinet, et non une mesure actuelle du marché ni une garantie de réalisation.</p>
<p>Pour les banques et les entreprises de paiement, l’enjeu est donc moins de permettre immédiatement à n’importe quel bot de payer que de définir des conditions d’autorisation, de traçabilité et de contestation. Pour les commerçants, accepter des agents pourrait ouvrir un nouveau canal de vente, mais aussi accroître l’exposition aux erreurs automatisées, aux abus d’identité et aux litiges.</p>
<h2>Les conséquences concrètes</h2>
<p>À court terme, les travaux de la FIDO Alliance devraient surtout alimenter la normalisation et les discussions entre acteurs des paiements. Les entreprises devront suivre l’évolution des mécanismes d’authentification, des signaux de confiance et des règles de responsabilité avant d’intégrer largement des agents capables d’acheter au nom de leurs clients.</p>
<p>Pour les utilisateurs, la question pratique sera de pouvoir définir clairement ce qu’un agent est autorisé à faire, puis de comprendre pourquoi une transaction a été acceptée. Pour les prestataires financiers, la priorité sera de conserver une preuve exploitable du consentement humain, de l’identité de l’agent et du déroulement de l’opération. Sans ces garanties, le commerce agentique restera une possibilité technologique étudiée plutôt qu’un usage de paiement déployé à grande échelle.</p>
<p><strong>Source :</strong> <a href="https://www.paymentsdive.com/news/fido-wrestles-with-agentic-trust/831380/" rel="nofollow noopener noreferrer">FIDO wrestles with agentic trust</a></p>
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		<title>Visa ouvre ses données au crédit on-chain des fintechs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés technologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Paiements numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visa annonce un service combinant ses données de règlement et de crédit blockchain afin d’aider les prêteurs à évaluer les fintechs et programmes de cartes liés aux stablecoins. L’initiative démarre par un pilote limité à l’Amérique du Nord.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Visa annonce la mise à disposition d’une source de données combinant ses informations mondiales de règlement et des données de crédit issues de la blockchain. L’objectif affiché par le réseau de cartes est d’aider les prêteurs à évaluer l’historique financier on-chain de fintechs et de programmes de cartes connectés à des stablecoins.</p>
<p>L’annonce, rapportée par <strong>Payments Dive</strong> le 11 septembre 2026, intervient alors que Visa cherche à développer ses activités liées aux paiements numériques et aux stablecoins. Le service doit fournir aux établissements de crédit des éléments supplémentaires pour prendre des décisions de financement et proposer du fonds de roulement à des entreprises opérant dans cet environnement.</p>
<h2>Une nouvelle source de données pour les prêteurs</h2>
<p>Selon Visa, les prêteurs pourront utiliser une source de données regroupant les informations de règlement du réseau et les données relatives aux activités de prêt sur blockchain. Cette combinaison vise principalement les fintechs et les programmes de cartes associés à des stablecoins, dont l’activité peut être répartie entre des infrastructures de paiement traditionnelles et des réseaux blockchain.</p>
<p>Le principe consiste à donner aux financeurs une visibilité plus large sur les flux et l’historique d’une entreprise. Payments Dive rappelle que les institutions financières traditionnelles demandent généralement aux sociétés d’avoir atteint une certaine taille, de présenter un historique opérationnel suffisamment long et de se soumettre à des procédures d’évaluation souvent manuelles. Visa estime que l’intégration de données de paiement et de données on-chain pourrait faciliter l’analyse de structures en phase de forte croissance.</p>
<p>La société n’a toutefois pas annoncé une disponibilité mondiale immédiate. Un porte-parole cité par Payments Dive précise que le cas d’usage fera d’abord l’objet d’un pilote limité à l’Amérique du Nord. Les modalités précises d’accès au service, les prêteurs participants et les critères d’évaluation utilisés ne sont pas détaillés dans les éléments disponibles.</p>
<h2>Une activité stablecoin en expansion</h2>
<p>Visa affirme disposer d’environ 160 programmes de cartes connectés à des stablecoins sur son réseau. D’après les chiffres communiqués dans son annonce, le volume annuel de règlements en stablecoins dépasse actuellement un rythme annualisé de 20 milliards de dollars. Le texte source présente cette progression comme nettement supérieure à celle observée un an auparavant, sans fournir davantage de détail sur la répartition des volumes ni sur la rentabilité de cette activité.</p>
<p>Rubail Birwadker, responsable mondial des produits de croissance et des partenariats de Visa, estime que les données de paiement et les technologies on-chain peuvent contribuer à créer de nouvelles formes de liquidité. Dans une déclaration reprise par Payments Dive, il associe cette évolution à des financements plus transparents, programmables et adaptés au rythme du commerce numérique. Cette formulation exprime la position de Visa et ne constitue pas une évaluation indépendante des bénéfices ou des risques du dispositif.</p>
<p>Le service s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la présence de Visa dans le commerce numérique international. En juin, le réseau avait rejoint Mastercard, Stripe, Coinbase et d’autres acteurs au sein d’un groupe soutenant Open USD, un stablecoin dont la gouvernance et le modèle économique doivent être partagés entre les participants, selon les informations rapportées par Payments Dive.</p>
<h2>Un marché où les acteurs se positionnent</h2>
<p>Visa n’est pas le seul réseau de paiement à chercher un rôle dans les services associés aux stablecoins. Payments Dive signale également un partenariat annoncé entre BVNK, filiale de Mastercard, et Marqeta. Cette collaboration doit permettre aux clients de Marqeta d’intégrer des offres liées aux stablecoins dans des portefeuilles, des cartes et d’autres produits en s’appuyant sur l’infrastructure de BVNK.</p>
<p>Les deux initiatives ne recouvrent pas exactement le même service. Visa met en avant l’utilisation de données de règlement et de blockchain pour soutenir l’accès au crédit, tandis que BVNK et Marqeta se concentrent sur l’infrastructure de cartes et l’intégration de fonctionnalités liées aux stablecoins. Elles illustrent néanmoins le déplacement progressif de la concurrence des réseaux de paiement vers les services logiciels, les données financières et les infrastructures blockchain.</p>
<h2>Ce que le pilote devra démontrer</h2>
<p>Pour Visa, le pilote nord-américain devra notamment montrer si les données on-chain peuvent compléter de manière exploitable les informations issues des paiements par carte. La question sera aussi de savoir si les prêteurs peuvent utiliser ces données dans leurs processus habituels d’analyse, de conformité et de gestion du risque.</p>
<p>À court terme, la conséquence concrète est donc limitée : l’initiative ne constitue pas l’ouverture générale d’un marché du crédit en stablecoins et ne garantit pas un accès au financement pour les fintechs concernées. Elle lance plutôt un dispositif expérimental destiné à améliorer la lecture de leurs activités financières. Son éventuelle extension dépendra des résultats du pilote, de la participation des prêteurs et des exigences réglementaires applicables aux paiements, aux données financières et aux actifs numériques.</p>
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