<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>International Archives - NextOfGen</title>
	<atom:link href="https://nextofgen.site/category/international/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>L&#039;actualité de l&#039;IA, de la technologie et de l&#039;innovation</description>
	<lastBuildDate>Sat, 24 Oct 2026 11:50:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.7</generator>

<image>
	<url>https://nextofgen.site/wp-content/uploads/2026/09/nextofgen-site-icon-512-150x150.png</url>
	<title>International Archives - NextOfGen</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Washington allège certains droits de douane sur le Canada</title>
		<link>https://nextofgen.site/washington-allege-certains-droits-de-douane-sur-le-canada/</link>
					<comments>https://nextofgen.site/washington-allege-certains-droits-de-douane-sur-le-canada/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Chaînes d’approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce international]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nextofgen.site/?p=1791</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis vont exempter plusieurs produits canadiens de leurs droits de douane de 50 % à partir du 30 octobre, sans mettre fin au différend commercial. Cette décision réduit la pression sur certains secteurs frontaliers, mais maintient l’incertitude pour les entreprises nord-américaines.</p>
<p>The post <a href="https://nextofgen.site/washington-allege-certains-droits-de-douane-sur-le-canada/">Washington allège certains droits de douane sur le Canada</a> appeared first on <a href="https://nextofgen.site">NextOfGen</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les États-Unis modifieront à partir du 30 octobre une partie des droits de douane imposés aux produits canadiens. La Maison-Blanche a annoncé l’exemption de plusieurs catégories, dont les panneaux de contreplaqué, certains produits en papier, des machines et des équipements de réfrigération. Des caisses et boîtes d’emballage figurent également parmi les articles concernés par l’allègement.</p>
<p>Cette décision ne constitue toutefois pas un accord commercial. Washington introduira parallèlement des droits sur d’autres catégories, notamment les moquettes et certains « produits résiduels ». Le niveau exact de chaque mesure n’est pas précisé dans l’annonce rapportée, mais les exemptions interviennent dans le cadre de droits américains de 50 % appliqués à environ 20 milliards de dollars de biens canadiens.</p>
<h2>Un ajustement ciblé, pas une sortie de crise</h2>
<p>Les droits américains avaient été instaurés après l’échec des discussions commerciales entre Washington et Ottawa en août. Le président Donald Trump les justifie par ce qu’il considère comme un traitement inégal des exportations américaines de voitures, de produits laitiers et de boissons alcoolisées. Le gouvernement canadien a répondu par plusieurs contre-mesures, dont une riposte annoncée comme équivalente, dollar pour dollar.</p>
<p>Le changement annoncé le 23 octobre réduit donc la portée des barrières sur certains intrants industriels et agricoles, mais il ne rétablit pas la circulation commerciale antérieure. Pour les entreprises, l’effet dépendra de la composition précise des listes douanières, de la date d’entrée en vigueur et de la capacité des fournisseurs à documenter l’origine des marchandises.</p>
<p>Les produits mentionnés relèvent de chaînes de valeur transfrontalières. Le contreplaqué, le papier, les machines, la réfrigération et les emballages peuvent entrer dans la construction, l’agroalimentaire, la distribution et la transformation industrielle. Une baisse du coût douanier sur ces catégories peut alléger certaines charges, mais l’ajout de nouvelles familles de produits peut déplacer la pression vers d’autres importateurs.</p>
<h2>Les États frontaliers au centre de la pression</h2>
<p>Le Maine est particulièrement exposé à l’évolution de la relation avec Ottawa. L’État partage une frontière avec le Nouveau-Brunswick et le Québec, tandis que son économie agricole est liée à des flux commerciaux avec le Canada. La sénatrice républicaine Susan Collins a déclaré avoir demandé à plusieurs reprises des exemptions pour des produits utiles aux producteurs de myrtilles, de pommes de terre, de pommes et d’algues de son État.</p>
<p>Le débat intervient moins de deux semaines avant les élections américaines de mi-mandat. Ces élections détermineront le contrôle du Congrès pour les deux dernières années du mandat présidentiel. Le calendrier donne à l’annonce une dimension politique, mais son contenu produit aussi un effet commercial concret pour les entreprises qui importent ou exportent les catégories visées.</p>
<p>Les zones américaines dépendantes du commerce avec le Canada subissent déjà les effets des mois de confrontation tarifaire. Dans le Michigan, le républicain Mike Rogers a lui aussi demandé la fin de l’impasse, alors que son État dépend fortement des échanges transfrontaliers. Ces prises de position illustrent la difficulté de maintenir des droits élevés lorsque les fournisseurs, les clients et les emplois sont répartis des deux côtés de la frontière.</p>
<h2>Ottawa maintient l’option d’un accord plus large</h2>
<p>Le ministre canadien du Commerce intérieur, Dominic LeBlanc, a déclaré qu’Ottawa évaluait les nouvelles mesures et restait prêt à négocier « de bonne foi ». Le comité consultatif sur les relations économiques canado-américaines s’est réuni pour la neuvième fois depuis avril 2026 afin d’examiner les effets persistants des droits américains au Canada.</p>
<p>Le Premier ministre Mark Carney a indiqué que son pays restait ouvert à un accord mutuellement avantageux, tout en se disant prêt à attendre. Selon ses déclarations rapportées par la chaîne canadienne CBC, un accord pourrait être conclu rapidement si Washington était disposé à avancer, mais Ottawa accepterait aussi un délai de plusieurs mois, voire un changement d’administration.</p>
<p>Donald Trump a pour sa part affirmé que le Canada travaillait activement à un accord. Cette déclaration et les exemptions sectorielles peuvent signaler une volonté de maintenir un canal de négociation, sans toutefois modifier le rapport de force instauré depuis l’échec des discussions d’août.</p>
<h2>Une visibilité encore limitée pour les chaînes d’approvisionnement</h2>
<p>À court terme, les entreprises des secteurs exemptés disposent d’un allègement annoncé, mais pas d’une visibilité complète. Les droits restent susceptibles d’évoluer, les contre-mesures canadiennes demeurent en place et de nouvelles catégories américaines doivent être ajoutées. Les importateurs devront donc continuer à intégrer un risque réglementaire élevé dans leurs contrats et leurs décisions d’approvisionnement.</p>
<p>Le scénario le plus favorable serait une extension progressive des exemptions, suivie d’un accord commercial plus large. À l’inverse, une nouvelle rupture des négociations pourrait réactiver la pression sur les secteurs actuellement épargnés. Dans les deux cas, la décision du 30 octobre confirme que le différend canado-américain se joue désormais par ajustements successifs, avec des conséquences directes sur les coûts et la prévisibilité des échanges nord-américains.</p>
<p>Source : <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/c60qk573yzz8o">www.bbc.co.uk</a></p>
<p>The post <a href="https://nextofgen.site/washington-allege-certains-droits-de-douane-sur-le-canada/">Washington allège certains droits de douane sur le Canada</a> appeared first on <a href="https://nextofgen.site">NextOfGen</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://nextofgen.site/washington-allege-certains-droits-de-douane-sur-le-canada/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trump menace les ventes de Bombardier aux États-Unis</title>
		<link>https://nextofgen.site/trump-menace-les-ventes-de-bombardier-aux-etats-unis/</link>
					<comments>https://nextofgen.site/trump-menace-les-ventes-de-bombardier-aux-etats-unis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[NextOfGen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 18:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Chaînes d’approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce international]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies stratégiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://nextofgen.site/?p=299</guid>

					<description><![CDATA[<p>Donald Trump a menacé d’empêcher Bombardier de vendre ses avions aux États-Unis si le groupe ne renforçait pas sa production locale. Au 9 septembre 2026, aucune interdiction n’était entrée en vigueur et les livraisons se poursuivaient.</p>
<p>The post <a href="https://nextofgen.site/trump-menace-les-ventes-de-bombardier-aux-etats-unis/">Trump menace les ventes de Bombardier aux États-Unis</a> appeared first on <a href="https://nextofgen.site">NextOfGen</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain Donald Trump a menacé Bombardier de l’empêcher de vendre ses avions aux États-Unis si le constructeur canadien ne déplaçait pas sa production sur le territoire américain. La menace, formulée dans une publication sur Truth Social, intervient dans un contexte de tensions commerciales croissantes entre les deux pays.</p>
<p>« NO MORE SELLING BOMBARDIER IN THE UNITED STATES! », a écrit Donald Trump, en ajoutant que l’entreprise devait construire aux États-Unis si elle voulait accéder au marché américain. À ce stade, la source ne précise ni le mécanisme juridique envisagé ni la possibilité concrète de bloquer les ventes de Bombardier. La Maison-Blanche n’est pas citée comme ayant annoncé une mesure formelle.</p>
<h2>Une entreprise déjà implantée en Amérique du Nord</h2>
<p>Bombardier, dont le siège se trouve à Montréal, fabrique ses avions dans des installations situées au Canada, aux États-Unis et au Mexique, selon les informations présentées sur le site de l’entreprise. Le groupe exploite déjà une usine à Wichita, dans l’État du Kansas, qui construit des avions de mission spéciale et emploie 3 500 personnes aux États-Unis.</p>
<p>Cette implantation complique la lecture d’une éventuelle restriction fondée sur la localisation de la production. Les avions de Bombardier sont intégrés à une chaîne industrielle nord-américaine répartie entre plusieurs pays. La société indique également que ses appareils respectent l’accord de libre-échange nord-américain conclu pendant le premier mandat de Donald Trump, appelé CUSMA au Canada et USMCA aux États-Unis.</p>
<p>L’exposition commerciale de Bombardier au marché américain est importante. Environ la moitié de sa flotte, qui compte 5 100 appareils, est exploitée par des clients basés aux États-Unis. La source ne détaille toutefois pas la part exacte des ventes, des livraisons ou du chiffre d’affaires du groupe dépendant de ce marché.</p>
<h2>Une menace qui s’inscrit dans une escalade tarifaire</h2>
<p>La prise de position américaine intervient quelques heures avant l’entrée en vigueur annoncée de droits de douane canadiens sur 20 milliards de dollars de produits américains. Les négociations commerciales entre Ottawa et Washington ont par ailleurs échoué à la fin du mois précédent. Après cette rupture, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane de 50 % sur plusieurs catégories de produits canadiens, selon la BBC.</p>
<p>Le Premier ministre canadien Mark Carney a qualifié les dernières conditions américaines d’inéquitables et d’économiquement intenables. Des responsables américains l’ont accusé d’avoir refusé un accord pour des raisons politiques, ce qu’il a démenti. L’affaire Bombardier élargit ainsi la confrontation au secteur aéronautique, une industrie où les chaînes de valeur, les certifications et les contrats s’inscrivent sur plusieurs marchés.</p>
<h2>Impact observé et risques pour la chaîne industrielle</h2>
<p>L’impact immédiatement documenté reste limité à une menace publique : aucune interdiction de vente ni nouvelle procédure réglementaire n’est confirmée dans les éléments disponibles. En revanche, la déclaration crée une incertitude pour Bombardier, ses clients américains et ses fournisseurs répartis en Amérique du Nord.</p>
<p><strong>Mise à jour du 9 septembre 2026 :</strong> la menace n’avait pas été transformée en interdiction. Bombardier continuait de livrer des appareils à des clients américains et recrutait encore environ 500 personnes aux États-Unis. Selon Reuters, la Maison-Blanche examinait des options, sans qu’une mesure d’interdiction des ventes soit alors entrée en vigueur.</p>
<ul>
<li><strong>Pour Bombardier :</strong> une restriction d’accès au marché américain pourrait compliquer la commercialisation de ses avions et augmenter la pression pour modifier l’organisation industrielle du groupe.</li>
<li><strong>Pour les clients :</strong> l’absence de règles précises rend incertain le traitement des commandes et des livraisons futures si une mesure officielle était annoncée.</li>
<li><strong>Pour les fournisseurs :</strong> une exigence de production nationale pourrait perturber la répartition actuelle des activités entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.</li>
<li><strong>Pour le commerce régional :</strong> le dossier met à l’épreuve les règles de l’USMCA et la stabilité des échanges industriels nord-américains.</li>
</ul>
<p>Ces conséquences relèvent encore du risque et du scénario, et non d’un effet économique déjà mesuré. La mise en œuvre d’une interdiction dépendrait notamment de la base juridique retenue, de son articulation avec l’accord commercial nord-américain et de son périmètre exact.</p>
<h2>Le Canada refuse de céder sur la localisation</h2>
<p>Christine Fréchette, première ministre du Québec, a déclaré que Bombardier constituait une entreprise importante pour la province et qu’elle avait proposé le soutien de son gouvernement au directeur général Éric Martel. Elle a également indiqué que le Québec ne laisserait pas un autre pays dicter où ses entreprises doivent produire pour accéder à un marché.</p>
<p>Bombardier a contribué à hauteur de 7,4 milliards de dollars canadiens au produit intérieur brut du Canada en 2024, selon une étude commandée par l’entreprise. Le groupe figure aussi parmi les grands employeurs du secteur manufacturier québécois. Ces données expliquent pourquoi une mesure visant ses ventes américaines aurait une portée industrielle et politique dépassant le seul constructeur.</p>
<p>Le fait confirmé est donc une menace présidentielle, dans un contexte de représailles tarifaires annoncées et de négociations interrompues. Le scénario à surveiller est celui d’une traduction éventuelle de cette déclaration en restriction commerciale. Sans décision officielle, il est prématuré de conclure à une rupture des flux aéronautiques, mais l’épisode illustre la vulnérabilité des chaînes industrielles intégrées face à l’usage politique de l’accès au marché.</p>
<p><strong>Source :</strong> <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/c4gj8xx5010o?at_medium=RSS&amp;at_campaign=rss" target="_blank" rel="noopener">BBC News — « Trump threatens to stop sale of Canadian Bombardier jets in US » (2026-09-08).</a></p>
<p>The post <a href="https://nextofgen.site/trump-menace-les-ventes-de-bombardier-aux-etats-unis/">Trump menace les ventes de Bombardier aux États-Unis</a> appeared first on <a href="https://nextofgen.site">NextOfGen</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://nextofgen.site/trump-menace-les-ventes-de-bombardier-aux-etats-unis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
